
L’ostéopathie se caractérise par sa richesse, tant dans ses approches que dans ses modes de pratique. D’un ostéopathe à l’autre, il est fréquent que la méthode change presque du tout au tout. On distingue néanmoins deux grandes familles, différentes par leurs techniques mais aussi par leurs philosophies.
La première école, l’ostéopathie dite structurelle — la plus répandue en France — repose sur une prise en charge en trois phases : observation, tests, puis traitement. Elle fait intervenir de grandes mobilisations articulaires, des techniques de contracté-relâché ainsi que les manipulations avec « cracking ».
La deuxième école, celle que Vincent Marcon pratique au sein du cabinet d’ostéopathie à Paris 13, est l’ostéopathie fonctionnelle, ou aussi appelée ostéopathie douce. Elle regroupe plusieurs méthodes variées où aucune d’entre elles ne fait intervenir les techniques de cracking.
Un peu d’histoire ostéopathique
Ces différences majeures s’expliquent en partie par l’histoire de l’ostéopathie. Son fondateur, Andrew T. Still, souhaitait transmettre une approche à la fois scientifique — fondée sur une connaissance approfondie de l’anatomie — et sensible, basée sur la capacité du praticien à percevoir, par ses mains, ce qui se passe dans le corps du patient.
Avec le temps, l’approche plus analytique a donné naissance à l’ostéopathie structurelle, tandis que l’approche sensible et perceptive a conduit au développement des techniques dites douces.
(N.B. : Chaque praticien ne se situe pas à un extrême. Il s’agit plutôt d’un continuum, ce qui explique la grande diversité de pratiques entre ostéopathes.)
L’ostéopathie douce de Vincent Marcon
L’ostéopathie douce, ou fonctionnelle, pratiquée par Vincent Marcon repose sur deux approches principales :
- L’approche tissulaire ou fasciale : décrite par Pierre Tricot, elle consiste d’abord à ressentir les zones de blocage, de tension ou de restriction. Dans un second temps, l’ostéopathe accompagne la libération de ces zones par une pression progressive, jusqu’au relâchement et à la détente des tissus.
- L’écoute au naturel : décrite initialement par William G. Sutherland, elle ne repose pas sur une recherche directe de zones de contrainte. Le thérapeute adopte une posture neutre, à l’écoute fine des mouvements internes du corps. Par un toucher léger, il accompagne les forces d’auto-guérison du patient, limitées en présence de symptômes. Cette méthode met véritablement le corps du patient au centre : c’est lui qui guide la séance. Elle permet un travail en profondeur et un effet durable.
Caractéristiques et vision du corps de l’ostéopathie douce :
En raison du métier, des antécédents, du stress ou des émotions, le corps accumule des « charges ». Le plus souvent, il parvient à s’adapter. Mais lorsque les contraintes deviennent trop nombreuses ou trop intenses, il n’y arrive plus et envoie alors des signaux douloureux.
L’approche d’ostéopathie douce proposée par Vincent Marcon s’intéresse, en plus du système musculo-squelettique, au système viscéral (par l’ostéopathie viscérale douce), au système fascial et au système nerveux (ostéopathie crânio-sacrée). Elle s’adapte à tout type de patient : nourrisson, adulte, sportif ou sénior.
C’est généralement dans ces moments que Vincent Marcon, ostéopathe à Paris 13, intervient auprès de ses patients. Il pratique une ostéopathie douce, souvent peu connue en France et très différente de ce que les patients ont l’habitude de rencontrer.
Déroulé d’une séance d’ostéopathie douce
Début de séance :
La séance commence par un entretien, ou anamnèse, entre le patient et Vincent Marcon. Cette étape permet de comprendre la situation du patient, ses symptômes et ses antécédents.
Ensuite débute le travail en ostéopathie douce, par un toucher léger et subtil, dit perceptif et proprioceptif. C’est grâce à ce premier contact que Vincent Marcon cherche à ressentir ce qu’il se passe dans le corps du patient : comment il s’organise et ce qui l’empêche d’être en équilibre.
Le traitement :
Lorsque les tensions superficielles commencent à se relâcher, il devient possible d’accompagner les forces d’auto-guérison afin de permettre un réajustement naturel. Ce rééquilibrage ne concerne pas seulement la zone douloureuse, mais l’ensemble de l’organisme. En effet, les différents systèmes étant étroitement liés, l’être humain fonctionne comme une seule et même unité. Le traitement nécessite donc une approche globale.
L’objectif étant de retrouver l’équilibre corporel, il est possible que certaines douleurs persistent après le traitement. Cela peut être normal : le corps a encore besoin de temps pour intégrer pleinement le travail effectué et en ressentir les effets en profondeur.
La métaphore du funambule illustre bien cette situation. Lorsqu’un patient consulte pour des symptômes, c’est un peu comme un funambule qui vacille fortement pour rester sur son fil. Le traitement en ostéopathie douce vise à lui apporter une aide afin qu’il retrouve stabilité et équilibre. Ce processus peut prendre quelques jours et, selon les cas, nécessiter plusieurs séances pour rétablir un équilibre durable.
Fin de séance :
Pour finir, après le traitement, Vincent Marcon prend le temps d’échanger avec le patient sur les ressentis partagés durant la séance et de proposer, si nécessaire, des conseils pertinents pour accompagner la continuité du traitement.
Vincent Marcon est joignable au 06.95.70.17.32 pour répondre à vos questions concernant sur son approche douce de l’ostéopathie réalisée à Paris 13.
Il vous reçoit du lundi au vendredi. Vous pouvez également regarder ses disponibilités sur Doctolib